Smartspider
Le graphique smartspider établit le profil politique sur la base de huit objectifs politiques. Une valeur de 100 signifie une forte approbation de l’un de ces objectifs, une valeur de 0 signifie une désapprobation. Voici mon profil :

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Le graphique smartspider établit le profil politique sur la base de huit objectifs politiques. Une valeur de 100 signifie une forte approbation de l’un de ces objectifs, une valeur de 0 signifie une désapprobation. Voici mon profil :

Dans le canton de Vaud, on estime que 13% de la population de plus de 15 ans fournit de l’aide une ou plusieurs fois par semaine à des personnes qui ont des problèmes de santé ou sont âgées. Et près d’une personne sur trois de plus de 85 ans est soutenue par un proche.
Mais accompagner une personne à domicile, notamment quand la situation est lourde, nécessite parfois de diminuer son activité professionnelle, souvent de trouver des aménagements avec son travail et/ou sa vie de famille. D’autres proches-aidants sont plus âgés et parfois limités dans l’aide qu’ils peuvent apporter.
Une reconnaissance juridique du statut de proches-aidants, une amélioration des aides financières ou logistiques à disposition des ces personnes et des associations concernées permettraient de valoriser ce soutien d’intérêt public. La sensibilisation des milieux économiques à cette problématique devrait permettre aussi d’obtenir des possibilités de congés, des horaires flexibles temporaires, etc.
Enfin, pour soulager quelque peu les proches-aidants qui sont eux-mêmes déjà âgés, des structures d’accueil temporaires devraient être développées.
Dans son message culture 2016 – 2020, le Conseil fédéral a définit la participation culturelle comme un continuum qui englobe à la fois la pratique artistique active, la participation interactive et la réception par le public. Dans ce contexte, renforcer la participation culturelle revient à prendre en considération l’ensemble de la population et à favoriser le vivre ensemble dans une société toujours plus diversifiée.
Il s’agit de permettre au plus grand nombre d’avoir accès à la culture, de s’y confronter ou d’y participer, quelque soit le niveau de formation, de revenu ou l’origine sociale.
Les évaluations des politiques publiques sont un complément indispensable au processus du contrôle de gestion et permettent d’apprécier si l’action politique et administrative réalise bien les objectifs fixés par le législateur du point de vue non seulement financier et économique, mais aussi social, culturel, environnemental, etc.
Or, malgré l’introduction dans des projets de lois d’articles prévoyant une évaluation au terme d’une période plus ou moins longue, aucune systématique n’a été introduite pour savoir sur quelles problématiques un tel processus est obligatoire, ni comment réaliser ces évaluations, et ni surtout pour en assurer le suivi et en informer le Grand Conseil.
Lors du dépôt de mon postulat sur ce sujet en 2012, la chancellerie a reconnu que ces questions n’étaient pas réglées et qu’elle a elle-même prévu de charger l’IDHEAP de lui fournir une méthode la plus simple et efficace possible pour évaluer en 2017 de manière plus méthodique le prochain programme de législature.
Texte de mon postulat de 2012 et rapport de la Commission
(le postulat n’a pas encore été traité en séance du GC)
Je me réjouirais de pouvoir ré-aborder ce sujet.
Le canton de Vaud a réalisé un effort important pour les familles durant cette dernière législature : augmentation de son financement pour l’accueil de jour des enfants, progression des allocations familiales pour les enfants et les jeunes en formation, etc.
Cependant la sortie de l’école obligatoire et l’entrée en apprentissage ou en formation reste une étape extrêmement coûteuse pour les jeunes et leurs parents :
De plus, tous ces frais ne sont pas déductibles pour les parents qui les assument, puisque dès l’année de ses 18 ans, le jeune est considéré comme un sujet fiscal indépendant. Ceci peut rapidement conduire à des situations qui risquent de freiner l’envie de s’engager dans de longues études.
Quant à l’office cantonal des bourses, faute d’effectif il n’est pas en mesure de traiter suffisamment rapidement les demandes, laissant parfois les étudiants dans des conditions très difficiles.
Renforcer le soutien aux études et donner plus de moyens à l’office des bourses est l’un de mes objectifs pour la prochaine législature.
Opinion parue dans 24 Heures du 28 mars 2012
