Au 1er janvier 2017, le canton de Vaud compte encore 309 communes. S’il est vrai que 25 projets concernant 98 communes ont aboutis ces douze dernières années, on constate maintenant l’essoufflement d’un processus qu’il s’agit de relancer.
Car les fusions seront inéluctables, ne serait-ce déjà que pour respecter le débat démocratique. Les communes se partagent de multiples tâches au sein d’associations de tous genres qui sont mises en place pour respecter les obligations légales que les plus petites ne peuvent assumer seules. Ecoles, STEP, SDIS, police, accueil de jour des enfants, etc., tous ces thèmes ne peuvent plus être débattus par les législatifs communaux de chacune des communes. La fusion permet de redonner un essor aux exécutifs communaux, qui peuvent s’appuyer sur un pouvoir législatif mieux structuré.
Ensuite, en mettant en commun leurs ressources, les communes peuvent réellement améliorer les services à la population. Horaires d’ouverture de l’administration élargis, regroupement des compétences et des moyens pour les mettre à disposition d’une région plus importante, tout ceci permet d’améliorer les prestations que peuvent fournir les communes.
Sur le plan financier, fusionner signifie aussi augmenter sa capacité à financer des projets plus importants par ses propres moyens et de manière autonome.
Au final, fusionner signifie s’adapter aux dimensions de la société actuelle, dans l’idée d’un développement harmonieux tant sur le plan humain qu’économique.



